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Celio Caserta

 
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Celio Caserta

Esclave

Hors ligne

Esclave
Inscrit le: 26 Juin 2008
Messages: 17
Lieu de résidence: Là où est son maître
Métier: Esclave
Age: 21
Sexe: Masculin
Esclave de: Lucci Capulet


MessagePosté le: Jeu 26 Juin 2008 - 02:35    Sujet du message: Celio Caserta Répondre en citant

Nom

Caserta


Prénom

Celio


Âge

21 ans


Physique

Plutôt fin Celio a néanmoins développé une allure très masculine en harmonie totale avec ce que l'on voit de lui. Ses mouvements gracieux peuvent atteindre une vitesse impressionnante, mais restent toujours très précis. Du temps de son enfance on disait qu'il possédait les yeux du diable tant son regard marquait quiconque le croisait, il se fait l'élément central de son visage. Tour à tour glacial, doux, amical, méprisant, tendre, il est le miroir des sentiments de Celio lorsqu'il ne cherche pas à les dissimuler. Ses yeux bruns aux reflets ambrés sont soulignées par des sourcils  réguliers qui forment avec ses cils un écrin pour ce regard précieux.  On ne peut que penser à un félin lorsque les ouvrant il révèle leur forme en amande. Son visage fin exprime rarement autre chose qu'une douce indifférence. Mais lorsqu'il est irrité sa bouche délicate s'ourle d'un rictus cynique. Une voix douce et basse file d'entre ses lèvres roses et pleines pour livrer des mots assassins ou des paroles soumises sans distinction. Une chevelure châtain légèrement ondulée bat ses épaules s'harmonisant avec son teint doré par le soleil. Souples et soyeux ils donnent envie d'y plonger la main.


Caractère

Il est d'une fidélité indéfectible à son maître. Son possesseur découvrira un être prêt à tuer la personne la plus chère à son cœur sans sourciller, sur un simple mot de son maître. Silencieux, chacun de ses mots est mûrement pesé avant d'être dit. Certains pensent que c'est parce qu'il est légèrement attardé. Lourde erreur de leur part, car sous sa servilité se cache un être très intelligent, un redoutable analyste, cruel.  Si on lui confie une tâche il la mènera à bien quoiqu'il arrive. Dans ces moments là sa patience se dévoile, un véritable trésor qui lui permet de tenir là où d'autres s'effondrent faute de savoir attendre. Ses coups de sang sont très rares mais mémorables et ceux qui le connaissent évitent de les provoquer car en ces instants là. Peu lui importe la condition des siens, il ne se sent pas solidaire de ceux-ci. Pas besoin de beaucoup d'ordre pour le faire obéir, Celio ayant la capacité de comprendre avec une rapidité désarmante toute situation même la plus compliquée. Il lui arrivera même de devancer les souhaits de son maître. De plus son intelligence peu commune lui permettra de trouver une solution à tout problème. Il n'éclatera pas de rire mais n'hésitera pas à sourire. Passionné par la lecture il peut rester des heures un livre à la main et pourtant les discussions aux alentours ne lui auront pas échappées. Il saura s'y glisser comme si il y participait depuis le début. Être très sensible, lorsqu'il est blessé deux réactions sont possibles. Une vengeance implacable et froide ou un abattement important allant jusqu'à des crises de prostration.


Histoire

C'est par un jour pluvieux que vint au monde Celio Vittore Casera. Celio comme son père, Vittore comme son oncle, mort du grand mal. Homme de Dieu qui était allé jusqu'à risquer sa vie pour soulager les plus déshérités. Dans leur famille pas de grande richesse, le père se tuait à la tâche pour quelques malheureux sous et sa mère passait d'un accouchement à une grossesse. Avant Celio six enfants avaient vu le jour, cinq n'avait pas atteint leur première année, seul un seul avait survécu. Le petit dernier semblait d'ailleurs ne pas échapper à la règle. Trop malingre, trop maladif, il fut baptisé dans la semaine suivent sa naissance pour éviter de perdre son âme si Dieu le rappelait à lui. Mais déjouant tous les pronostics, Celio trouvant une force de vivre, ne décéda pas, il n'eut pas le temps d'être couvé pour autant. Il n'avait que six mois lorsque sa mère tomba de nouveau enceinte et c'est sa grand mère qui se chargea de l'élever. Elle servait de nourrice, de cuisinière...... Enfin tout ce qu'elle pouvait faire pour ne pas être un poids mort pour la petite famille paysanne. Trop petit, Celio n'attira pas la bonté de son père qui soupçonnait que cet enfant ne lui apporterait pas grand chose de bon. Lui il avait besoin de fils en pleine forme pour le seconder au champ. D'ailleurs il hésita longuement à déposer son fils au pied d’une église de la ville lorsqu'il s'y rendait. Mais sa mère s'y opposa : "Dieu nous a donné ce fardeau nous devons l'accepter". Et malgré les mœurs de l'époque le patriarche avait la faiblesse de tenir à son épouse aussi il garda ce rejeton indigne d'intérêt, avec un peu de chance Dieu lui reprendrait assez tôt.

Lorsqu'il eut quatre ans, voyant qu'il ne se décidait pas à mourir, son père l'attela aux tâches de la ferme, il n'allait pas le nourrir à rien faire et puis sa grand mère était morte donc plus personne ne pouvait s'occupait de lui. Nettoyer l'étable où résidaient les quatre vaches, richesse de la famille, porter des seaux d'eaux trop lourds pour lui........ Voilà les tâches auxquelles était assigné Celio. Miné par la fatigue, il lui arrivait de s'écrouler les larmes aux yeux, mais son père veillait et se charger de le relever avec des coups sous le regard indifférent de sa mère. Il fallait qu'il s'endurcisse si il voulait survivre. Seul son frère aîné en cachette lui apportait son soutien. Pas de câlins, ni d'effusions affectives, juste un sourire discret, une main dans les cheveux qui remplissait le cadet de joie. Grandissant à vue d'oeil, Livio apprit à cacher ses émotions pour se prémunir de la main leste du patriarche, seuls ses yeux, Bruns tirant sur l'ambre, reflétaient parfois sa peine. Il parlait peu, si peu qu'on le prit un temps pour un idiot. Mais le garçonnet loin d'être bête, avait compris que pour éviter l'ire paternelle, il valait mieux se taire et obéir. Rien ne servait à se lamenter dans ce dur pays au risque de passer pour un mauvais fils. L'école ? C'était pour les enfants de riches et pour ceux qui vivaient dans les monastères. Lui, il devait travailler pour rembourser sa famille qui l'avait nourri et élevé. Surtout que sa mère était morte en couche avec sa fille et qu'il y avait une paire de bras en moins en la maison et c'était une vaillante !

Un remariage intéressait fort le père. Pas pour des enfants, il avait assez de ses trois fils, mais pour la dot et il se mit en recherche d'une épouse. C'est un jour de messe que Celio rencontra pour la première fois sa future marâtre. Une belle jeune fille, bien en chair, mais avec un regard noir mauvais qu'elle passa successivement sur les trois garçons. Elle n'avait rien contre eux, mais en étant là, ils feraient concurrence aux enfants qu'elle mettrait au monde et rien que pour ça ils méritaient son animosité. D'ailleurs le lendemain du mariage, elle commença à s'acharner sur eux. Celio fut taxé de fainéant et du redoubler d'effort pour ne pas contrarier sa belle-mère et par la même son père. Ses nuits se faisaient de plus en plus courte et le garçon de dix ans s'amincissait de jour en jour. Il n'avait pas bien fait ses tâches, il ne mangeait pas et lorsque le première enfant du nouveau couple naquit, il dut rejoindre l'étable pour dormir car il fallait de la place. Tenant le chapelet de sa mère, le garçon pleura des nuits entières, avant ce n'était pas gai tous les jours mais au moins sa mère empêchait son père d'aller trop loin, maintenant plus personne ne le protégeait. Si ce n'est son aîné, présence fantomatique qui par un geste arrivait à redonner courage à l'enfant.

Un matin de décembre le garçon se leva, les yeux encore lourd d'une fatigue qu'il n'avait pu récupérer, mais le coup de pied de son père lui avait fait comprendre que ce n'était plus le moment de traîner. Dehors le ciel se parait encore de ses couleurs nocturnes. Un bout de pain l'attendait sur le bout de la table, il n'y aurait rien d'autre pour lui.

"Celio, ta belle mère et moi avons pris une décision te concernant. Ta sœur va avoir un an et le père de Maria est mort comme tu le sais, nous allons accueillir sa mère, nous allons manquer de place ici. Renzo, celui qui a la ferme près du chemin de la croix a besoin de bras. Tu commenceras à y travailler demain pour quelques sous qu'il me remettra. Tu dormiras chez lui, tu ne reviendras ici que pour le dimanche."

Le garçon baissa la tête, il n'avait droit à la parole de toute façon de toute façon, le père avait décidé il devait accepter ou prendre la porte. En relevant les yeux il croisa le regard de son aîné qui en une fraction de seconde réussit à donner un peu de chaleur à son benjamin. Oui, il allait travailler pour cet homme et il pourrait aider comme cela son frère à mieux vivre. Son père se leva de table et le prenant par le poignet, l'amena dehors sur la route.

"Tu attends là, il viendra te chercher tout est déjà prévu."

Sans un regard il repartit vers son champ. Celio entendit la porte s'ouvrir, sa belle mère aboyer des ordres à ses frères et la porte de la maisonnette claquer. Malgré l'envie qui le taraudait, il ne bougea pas, le dos tourné à son foyer, le regard fixé sur la route. Il resta là deux bonnes heures avant qu’une fille assez laide vint le chercher et l'amena avec lui jusqu'à la ferme de Monsieur Lavaresco. Du moins c'est ce qu'il croyait, mais lorsque le laideron tourna à gauche de la croix , il protesta et voulu se débattre. Malheureusement la femme bien que laide n'en était pas moins bien charpentée et lui du haut de ses quatorze ans était plus que gringalet et c'est presque en étant traîné à terre qu'il se retrouva dans un charrette. Le conducteur visiblement de très mauvaise humeur frappa la garçon au ventre. Celio sentit l'air s'échapper brutalement ses poumons et sombra dans l'inconscience.

Lorsqu'il se réveilla, la garçon paniqua, il était ligoté bailloné et un bandeau sur ses yeux l'empêchait de voir. un coup de pied dans les côtes le fit tira un gémissement et une voix qu'il identifia comme celle d'une femme lui intima de se tenir tranquille. Cherchant à trouver des repères, Celio sentit qu'il était entièrement recouvert de quelque chose d'épais, un tissu lourd visiblement. Il ne comprenait pas ce qui lui arrivait et une rumeur revint lui hanter l'esprit. On disait que des garçons et des filles disparaissaient régulièrement. La rumeur chuchotait que leurs parents les vendaient à des étrangers pour qu'ils aillent servir dans les villes comme esclaves. L'adolescent sentit des larmes lui monter aux yeux et il du s'y reprendre à plusieurs fois pour calmer ses sanglots.

Combien de temps dura le voyage il n'aurait pu le dire, avec exactitudes. Il passait la journée dissimulé sur le plancher de la charrette, seul le soir lui permettait d'être libre. enfin c'est un bien grand mot. Ces ravisseurs le détachaient, le faisaient manger et marcher un long moment sous surveillance. Au bout de ce qui lui sembla une éternité, il fut tirer de la charrette et lorsque son bandeau disparut, il vit qu'il avait été déposé dans une cave avec d'autres adolescent, un garçon blond et une fille visiblement d'origine mauresque. Aucun des trois ne parla, les deux garçons trop occupés à craindre ce qui allaient leur arriver et la fille visiblement restait indifférente..........trop habituée peut être. Celio sursauta lorsque la porte s'ouvrit sur la femme laide qui leur ordonna de sortir. Les trois adolescents se retrouvèrent dans une vaste pièce sans fenêtre où on les obligea à se dénuder. La mégère les examina comme des bêtes et lorsqu'elle eut fini, elle leur indiqua trois baquets remplis d'eau. Aucun des trois ne songea à se révolter encore trop sous le choc de tout ce qu'ils avaient vécus. Une fois lavés et séchés, on leur remis des habits simples mais propre et la mégère appela deux hommes qui firent sortir les deux compagnons de Celio. Quand il voulu suivre le mouvement elle prit la parole.

Toi tu restes. Tu ne partiras que lorsque tu te seras remplumé et t'avise pas d'essayer de fuir ou ton frère aîné prendra ta place.

Celio hocha la tête. Si elle avait menacé son autre frère ou les enfants de sa belle mère, il se serait fait un plaisir de partir en courant mais pas Livio,non pas lui.Et c'est ainsi que dura un mois il se fit l'effet d'être une oie que l'on gavait. Il faut dire qu'il était plutôt maigrichon, mais le laideron ne se désarma pas et au bout de ce mois de gavage il quitta à son tour la maison direction Venise où il changea de nouveau de main, se retrouvant dans un bordel totalement terrifié. La suite ne fut pas très joyeuse et le garçon grandit avec une image de lui plus que détestable. L'esclavage était déjà dur mais celui qu'il subissait était horrible, on disposait de son corps comme d'un objet, la seule chose qui lui était épargné est d'être trop maltraité les esclaves coûtent chers. De temps en temps, il voyait un de ses compagnons d'infortune disparaître. Tout le monde se taisait et priait pour ne pas être le prochain à être atteint d'un de ses maux vénériens qui les rendaient inutilisables et signaient leur arrêt de mort.

Finalement son salut vint de la fermeture du bordel où il était exploité après un triple meurtre particulièrement violent. Pressé par la peur de la prison, le gérant sortis ses esclaves un à un de venise et les dissémina dans les villes alentour. Celio lui se retrouva à Vérone, attendant de savoir ce que la vie lui réservait.



Préférences sexuelles

Homo


Rang souhaité

Esclave  
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MessagePosté le: Jeu 26 Juin 2008 - 02:35    Sujet du message: Publicité

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Ambrosias Kelen

Vampire de Première Génération

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Préférences: Homosexuel


MessagePosté le: Jeu 26 Juin 2008 - 07:22    Sujet du message: Celio Caserta Répondre en citant

He bien, pour moi, c'est parfait, j'ai rien à redire x)
Je Te souhaite donc la bienvenue et Valide ta fiche.
Bon Jeu à Toi!

(Si tu as des questions n'hésite pas à envoyer un mp ou à en faire part dans la rubrique adéquate)

_________________
Autant profiter de mon éternité car l'Enfer m'attends au tournant.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:10    Sujet du message: Celio Caserta

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